Kamis, 03 November 2016

EN DIRECT - Deuxième débat télévisé de la primaire à droite - Le Figaro

Le deuxième débat de la primaire à droite réunit Jean-François Copé, François Fillon, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Jean-Frédéric Poisson et Nicolas Sarkozy à la salle Wagram, à Paris.

Le deuxième débat de la primaire à droite réunit Jean-François Copé, François Fillon, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Jean-Frédéric Poisson et Nicolas Sarkozy à la salle Wagram, à Paris.

A VENIR : Début du direct : le 03/11/2016 à 19:00

EN COURS : Mis à jour à 23:00

TERMINE : Fin du direct : non précisé

Titre

à 20:39

Regardez le débat en direct

à 22:59

Copé veut le retour de la Marseillaise et de l'uniforme à l'école

"A partir du moment où on parle d'autorité et de transmission des savoirs, l'objectif est d'allier de ce qui relève de la connaissance et d'un minimum de cohésion. La République doit proposer ce projet de cohésion. L'idée d'un rendez-vous républicain où chaque élève se retrouve dans sa classe avec la Marseillaise, le drapeau tricolore, l'uniforme, l'écusson de son collège. C'est une manière de réfléchir à la cohésion. Il faut aussi accompagner chaque enfant et leur proposer pas seulement un diplôme mais aussi un métier. Je soutiens totalement l'apprentissage dès l'âge de 14 ans", a expliqué le candidat. 

à 22:53

Tweet le plus partagé sur le débat
Dans les 15 dernières minutes, c'est ce tweet de @NicolasSarkozy qui a été le plus partagé sur le réseau social. (données Visibrain) 

à 22:51

Fillon propose "une ouverture au talent et à la société civile"
"Partis et arrangements électoraux, stop. Pensons au redressement national", a assuré l'ancien premier ministre.

"Je propose une ouverture au talent et à la société civile, et absolument pas une ouverture de partis", a poursuivi François Fillon. "Je proposerai un projet, et les Français voteront pour ce projet".

à 22:49

Sur le FN, Copé renvoie dos à dos ses concurrents

"Je fais mes erreurs de prix de pain au chocolat mais alors chacun fait les siennes ici : répondre à une question aussi irritante en évoquant qu'on pourrait voter pour Hollande. Je suis celui qui a imaginé le "ni-ni" lorsque j'étais secrétaire général de l'UMP. Je ne voulais pas qu'on puisse venir voter ni pour le FN ni pour le PS, allié au FDG qui n'a rien à envier au FN", a affirmé le candidat. 

à 22:48

Juppé ne votera pas Hollande "pour la bonne raison qu'il ne sera pas aux deuxième tour"
Le maire de Bordeaux fait le bilan de ce débat : "D'après ce que je vois, il est inacceptable de parler avec François Bayrou, mais il est parfaitement acceptable de parler avec Marion Maréchal Le Pen."

"Je ne voterai pas pour François Hollande, pour la bonne raison qu'il ne sera pas au deuxième tour, sauf si nous faisons les imbéciles", a-t-il assuré. Selon lui, "rassembler est la meilleure façon d'éviter un choix impossible".

à 22:47

Sarkozy et NKM s'écharpent sur le "ni-ni"

Alors que Nathalie Kosciusko-Morizet raillait Nicolas Sarkozy sur ses changements de positions sur le "ni-ni", ce dernier lui a rétorqué qu'il était "parfois pas mal d'écouter ce que disent les autres". "N'emploies pas à mon endroit les méthodes que tu reprochais à Jean-Frédéric Poisson. Quand on veut être exemplaire, il faut l'être complètement", lui a-t-il lancé. 

à 22:47

Hollande-Le Pen au second tour en 2017, une "hypothèse absurde" selon Le Maire

Bruno Le Maire "refuse d'envisager" l'éventualité d'un second tour de l'élection présidentielle entre François Hollande et Marine Le Pen en 2017. "Je refuse d'envisager vos scénarios politiciens. Je refuse d'envisager une hypothèse aussi absurde qu'un second tour entre Marine Le Pen et François Hollande. Il faudrait que nous ayons été très très mauvais pour que cela arrive. La réponse est dans nos résultats, pas dans les calculs politiciens", estime-t-il.

à 22:46

Fillon "ne votera jamais pour le FN", mais pas pour Hollande non plus

L'ancien premier ministre l'assure: "Je ne voterai jamais pour le FN qui mènerait notre pays à la catastrophe." Toutefois, il ne votera jamais non plus pour François Hollande "qui est disqualifié car il a donné des secrets défense à des journalistes. 

Selon lui, "François Hollande n'a aucune chance d'être au second tour de l'élection présidentielle".

Lire notre article : "Violation du secret défense : ce que risque François Hollande"[1]

à 22:45

Passe d'armes entre Poisson et Kosciusko-Morizet

"Je ne voterai pas pour Marine Le Pen en cas de confrontation entre Marine Le Pen et un candidat du Parti Socialiste", a lancé Jean-Frédéric Poisson. Le candidat est ensuite entré dans une passe d'armes avec Madame Kosciusko-Morizet. "Je ne reproche pas à Madame Kosciusko-Morizet d'avoir sollicité Roberd Menard, le maire de Béziers, pour les parrainages de la primaire". Cette dernière a rétorqué que cette assertion est fausse.

"Je n'envisage pas une alliance électorale avec le Front National", a ajouté Jean-Frédéric Poisson. Nathalie Kosciusko-Morizet a, par ailleurs, souligné que "Jean-Frédéric Poisson est plus proche de Marion Maréchal Le Pen que de moi-même". "C'est vrai, sur certains sujets", a répondu Jean-Frédéric Poisson.

à 22:44

Sarkozy: "Je n'accepterai jamais que Le Pen s'installe" à l'Élysée

"J'ai toujours été opposé au front républicain et je le reste. Cela crée les conditions de l'explosion de l'extrême-droite comme on le voit en Autriche, en Allemagne, en Espagne. C'est clair, je ne veux ni les socialistes ni le FN. S'agissant de la question de la présidentielle, je n'accepterai jamais que Marine Le Pen s'installe dans le fauteuil du président de la République. Nous ne sommes pas dans une cantonale ou une régionale", estime l'ancien chef de l'État. 

à 22:39

Le Maire : "Ma droite peut tendre la main au centre"

Bruno Le Maire, de son côté, n'est pas contre une alliance avec le centre. "Ma droite est une droite qui sait où elle habite et qui peut tendre la main au centre mais qui ne prend pas quelqu'un qui fait voter pour François Hollande", en référence à François Bayrou, qui a appelé à voter pour Hollande en 2012 à l'entre-deux tours.

à 22:39

Tweet le plus partagé sur le débat
Dans les 15 dernières minutes, c'est ce tweet de @FrancoisFillon qui a été le plus partagé sur le réseau social (données Visibrain). 

à 22:37

Juppé soutiendra Sarkozy s'il gagne la primaire

Interrogé par Jean-Frédéric Poisson, le maire de Bordeaux a affirmé : "Si Sarkozy gagne la primaire, je le soutiendrai sans hésitation. Deuxièmement, annoncer la couleur avant l'élection, cela me paraît plus loyal que de nommer après la victoire des ministres socialistes", a affirmé Alain Juppé en référence au gouvernement d'ouverture nommé en 2007 par Nicolas Sarkozy.

à 22:36

"Oui, il y aura une alliance avec le centre", concède NKM
Sur une possible alliance avec le centre, Nathalie Kosciusko-Morizet exprime sa lassitude. "Moi, ça fait plusieurs minutes que j'ai décroché du débat sur Bayrou... À chaque fois que l'on a gouverné c'était avec en accord avec le centre. Mais ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est le projet. Oui, il y aura une alliance avec le centre. Mais la question, c'est le projet. Tous les concurrents veulent réparer le système, moi je veux le changer", affirme-t-elle.

Alors candidate à la mairie de Paris aux élections municipales de 2014, Nathalie Kosciusko-Morizet s'était en effet alliée au centre.

à 22:36

Sarkozy s'en prend encore à Le Maire

Pour répondre aux attaques de Bruno Le Maire qui accuse Nicolas Sarkozy d'avoir ouvert le gouvernement à gauche en 2007, ce dernier lui rappelle : "Tu étais dans ce gouvernement et tu as même postulé pour être Premier ministre." "Les personnalités nous ont rejoint après l'élection. Il n'y a pas eu de magouille, pas eu de compromis avant", martèle-t-il. 

à 22:33

Juppé : "Je serai élu sur mon projet, pas sur celui de Bayrou"
En réponse à Nicolas Sarkozy, le maire de Bordeaux a tenu à préciser qu'il n'y a "jamais eu une majorité monocolore sous la Ve République. Il n'y a pas de parti unique".

Alain Juppé promet en tout cas que les investitures pour les législatives proviendront majoritairement des Républicains, et que le premier ministre émanera de la formation majoritaire. "Je serai élu sur mon projet, pas sur celui de Bayrou".

à 22:33

Pour Sarkozy, c'est Juppé qui a mis Bayrou au coeur des discussions

"Le sujet est beaucoup plus important qu'on le dit. Il a été ouvert par toi Alain quand tu as dit que tu reviendrais sur les investitures aux législatives. Pour être un président de la République efficace, il faut une majorité parlementaire cohérente fidèle et loyale. Je me demande encore le programme qu'on peut bâtir avec Bayrou qui n'a cessé de voter avec la gauche contre Chirac et contre nous durant trois mandats", a rétorqué Nicolas Sarkozy à son concurrent.

à 22:31

Sur Bayrou, Copé raille les sarkozystes

"Je trouve aberrant que François Bayrou ait réussi à devenir le centre de nos conversations. Il y a un moment, j'ai dit que ce que les Français détestaient le plus, c'était le discours d'inconstance. On ne peut pas en fonction des besoins avoir un discours puis ensuite le contraire. Quand j'ai vu certains de nos amis, proches de Nicolas Sarkozy, faire une conférence de presse à hurler contre Bayrou, je voudrais rappeler que François Baroin en 2014 aux municipales est allé soutenir François Bayrou aux municipales de Pau. Il disait alors à ce moment là : 'Je vois une grande vertu à l'organisation du centre. Cela va pousser l'UMP à regarder vers lui'."

à 22:31

Top des mots-clés les plus utilisés sur le débat sur Twitter

Dans la deuxième partie du débat, ce sont les mot-clés "policiers", "service militaire" et "sécurité" qui ont été le + partagés. (données Visibrain)

à 22:27

Le Maire: "Bayrou est le complice de l'élection de Hollande en 2012"

Bruno Le Maire est maintenant interrogé sur les relations entre la droite et le centre et notamment sur les relations avec François Bayrou, président du MoDem. "Je trouve très surprenant le temps que nous accordons à François Bayrou. Il est, pour moi, le complice de l'élection de François Hollande à la présidence de la République en 2012", assène-t-il.

à 22:27

Fillon ne veut pas "rentrer dans cette polémique"
L'ancien premier ministre ne souhaite pas se prononcer sur cette polémique. "Six millions de chômeurs, 100% de dette, le totalitarisme islamique qui frappe à nos portes, et le sujet de la primaire, c'est le maire de Pau ? Je ne veux pas rentrer dans cette polémique."

"Je veux passer un contrat avec les Français, pas avec Bayrou. C'est une politique qui marche, ça s'appelle le gaullisme".

à 22:26

Nicolas Sarokzy, candidat le plus souvent mentionné sur Twitter dans la deuxième partie du débat

Dans la deuxième partie du débat, le compte du candidat le plus souvent mentionné a été celui de @NicolasSarkozy (données Visibrain)

à 22:26

Juppé : "Je n'ai rien promis à François Bayrou, il ne m'a rien demandé"

"Je suis très surpris par cette fixation sur le cas de François Bayrou. Ce qui m'amuse c'est qu'on vienne d'évoquer le cas de Pau. En 2008, nous l'avions fait battre en nous associant avec le candidat socialiste. Il ne faut pas l'oublier", a-t-il assuré.

"J'ai désapprouvé la position de François Bayrou en 2012, mais il est complètement dans l'alternance. Je n'ai rien promis à François Bayrou, il ne m'a rien demandé. Je ne vais pas refuser son soutien".

"C'est suicidaire de se séparer du MoDem parce que c'est assurer de nombreuses voix à Marine Le Pen. Je veux rassembler les déçus du hollandisme et du Front national. C'est ça ma politique".

Lire l'article du Scan Politique : "Sarkozy: «Qu'a promis M. Juppé à M. Bayrou en échange de son soutien?»"
[2][3]

à 22:24

Sarkozy: "Qu'est-ce qu'on a d'accord avec Bayrou ?"
"J'ai pris un engagement, je le tiendrai. Je suis pour une alliance avec le Centre avec lequel on a gouverné. Ce n'est pas un problème personnel mais un problème politique majeur. Bayrou a refusé de voter la réforme des retraites, la loi d'interdiction du voile à l'école. Qu'est ce qu'on a d'accord avec lui ?", s'est interrogé Nicolas Sarkozy. "Je veux un centre matin midi et soir. Pas un centre qui demande nos voix pour se faire élire à Pau mais qui n'est pas là pour voter la motion de censure contre François Hollande."

Lire l'article du Scan Politique : "Nouvelle offensive coordonnée des sarkozystes contre François Bayrou"[4]

à 22:22

Tweet le plus partagé sur le débat
Dans les 15 dernières minutes, c'est ce tweet de @FrancoisFillon qui a été le plus partagé sur le réseau social. 

à 22:14

Pour Fillon, il faut "parler avec tout le monde"

Pour l'ancien premier ministre, "il faut évidemment parler avec tout le monde, mais il faut aussi considérer que l'Arabie saoudite a une responsabilité particulière dans la montée de ce totalitarisme, notamment avec le développement du wahhabisme". 

Précisant sa pensée, il a affirmé qu'il y a "des prêcheurs, des théologiens, qui sont tolérés ou craints en Arabie saoudite, et qui véhiculent cette pensée totalitaire. Il faut la mettre devant ses responsabilités".

à 22:14

Copé : "En allant en Libye, on a rompu un contrat de confiance"

"Il n'y a pas ceux qui savent et ceux qui sont là pour prendre des cours", a d'abord tenu à rappeler Jean-François Copé face à Nicolas Sarkozy, pour qui il faut "connaître les dossiers" pour en parler. "Depuis ces dernières années, la France s'est surtout fachée avec tout le monde. Il faut défendre des valeurs mais aussi nos intérêts. Le premier, c'est notre sécurité. Aujourd'hui, tous les ennemis de nos ennemis doivent être nos alliés. Je n'ai pas de sympathie particulière ni pour Assad ni pour qui que ce soit. La priorité absolue est de détruire l'État islamique et de nouer des partenariats avec ceux qui peuvent être des alliés et en particulier la Russie. Constatons qu'en allant en Libye, on a rompu un contrat de confiance avec la Russie qui s'est aggravée avec François Hollande", a martelé le député-maire de Meaux. 

à 22:13

Passe d'armes entre Kosciusko-Morizet et Le Maire

Interrogée sur le thème des relations internationales en matière de terrorisme, Nathalie Kosciusko-Morizet affirme avoir "lu avec dégoût les relations entre certains politiques français avec certains pays comme le Qatar ou l'Arabie saoudite". L'ancienne maire de Longjumeau prend un exemple concret. "Quand certains vont quémander des billets d'avion à l'ambassade du Qatar, ou acceptent des cadeaux de prix. Dans nos banlieues, on explique qu'il faut respecter les femmes et les fondamentaux de la République et après on fait la danse du ventre devant le roi d'Arabie saoudite. Il faut avoir le même discours à Doha qu'à Paris, il faut avoir de la constance", réclame-t-elle.

Bruno Le Maire a répondu à l'anecdote de la député sur le Qatar. "J'ai rendu la montre offerte par l'émir du Qatar", se justifie-t-il. Avant d'ajouter : "Celle que je porte, c'est ma femme qui me l'a offerte."

à 22:12

Poisson : "J'ai rencontré Bachar el-Assad pour savoir s'il avait l'intention de partir"
Jean-Frédéric Poisson a rappelé qu'il avait, lui, "rencontré les autorités turques, saoudiennes mais aussi Bachar el-Assad". Sommé de s'expliquer sur cette rencontre, le candidat a affirmé qu'il avait souhaité discuter avec lui "pour savoir s'il avait l'intention de partir pour savoir si oui ou non cet homme est isolé", a-t-il ajouté. Des déclarations qui ont fait sourire sur le plateau. 

"Les frères musulmans sont un mouvement extrêmement dangereux y compris pour la France et aujourd'hui il n'y a pas d'opposition à Damas", a indiqué Jean-Frédéric Poisson. 

à 22:09

Juppé : "L'objectif de la politique étrangère est de défendre les intérêts de la France"

"Je suis d'accord avec Nicolas, la politique étrangère, cela ne consiste pas à couper les ponts avec ceux qui ne partagent pas nos idées", a-t-il assuré.

Après avoir affirmé n'avoir aucune affinité avec le régime saoudien et l'Iran, le maire de Bordeaux a assuré que la France doit néanmoins travailler avec eux pour lutter contre l'État islamique, et leur dire "que nous n'accepterons pas en France l'arrivée de capitaux destinés à financer des mosquées salafistes dans nos quartiers".

à 22:07

Terrorisme : NKM réaffirme vouloir mettre "hors-la-loi" le salafisme
"Je n'ai pas été convaincue par les unités de déradicalisation. On a réussi à les séparer des autres mais en aucune manière à les faire suivre des cursus de déradicalisation", déplore Nathalie-Kosciusko-Morizet.

"Il faut mettre à mal l'usine à fabriquer les djihadistes. Il faut sortir le budget de la défense des 3% de Maastricht, donner à la justice les moyens: augmenter le budget de l'armée, mettre hors-la-loi le salafisme. Le ministre de l'Intérieur vient de faire fermer quatre mosquées, il s'est appuyé sur la loi sur l'état d'urgence. Sinon il n'aurait pas pu le faire", assure-t-elle.

à 22:06

Sarkozy veut "parler" avec l'Arabie saoudite, Téhéran et Moscou

"Si vous croyez qu'on va ramener la paix autour de la Méditerrannée sans avoir l'Arabie saoudite, Téhéran, Moscou alors vous ne connaissez pas ces dossiers. Si vous pensez que la politique extérieure consiste à parler qu'avec des gens avec qui on est d'accord alors vous ne parlerez à personne. Ce sont des choses que je connais. Cela demande beaucoup de temps et de précision", s'est défendu Nicolas Sarkozy. 

à 22:03

Terrorisme: Copé veut une justice spécialisée

"Je ne pense pas à la formule d'une juridiction d'exception. Je veux une justice spécialisée du parquet national jusqu'au juge des libertés. Des juges qui ne fassent que de l'antiterrorisme. Il n'a jamais été dit nulle part que la démocratie devait être faible. Elle doit être forte dans le cadre de l'État de droit et, sous le contrôle des juges spécialisés, on peut faire de la rétention de ces barbares qu'il faut mettre hors d'état de nuire. La démocratie quand elle est faible devient l'anarchie puis la dictature", explique Jean-François Copé.

à 22:02

Fillon : "S'ils sont apatrides, cela ne m'empêchera pas de dormir"
L'ancien premier ministre propose contre les Français ayant combattu aux côtés de l'État islamique leur expulsion et la déchéance de nationalité sans justice d'exception. "Ces personnes ont choisi de tourner leurs armes contre la France. Ce sont des combattants, nous sommes en guerre contre eux. Il faut leur interdire le territoire national en leur retirant la nationalité, qu'ils aient une double nationalité ou pas."

Selon lui, ces hommes, qui font partie d'un "phénomène totalitaire", sont "une menace durable pour la France et le monde". "S'ils sont apatrides, cela ne m'empêchera pas de dormir", a-t-il ajouté. 

à 21:58

Sarkozy veut pouvoir enfermer toute personne dangereuse
"Je demande la possibilité pour le ministre de l'Intérieur de mettre en rétention toute personne dont les services spécialisés lui auront signalé la dangerosité. L'État de droit est là pour protéger les citoyens, les victimes et non pas les coupables", déclare Nicolas Sarkozy. "Si les djihadistes reviennent et ont la double nationalité, on leur retire la nationalité française et on les met dehors immédiatement. S'ils ne sont que français, on les met en prison et quand ils ont fini leur peine de prison, on les envoie en centre de déradicalisation."
 
 

à 21:56

Top des mots-clés les plus utilisés sur le débat sur Twitter

Dans les 15 dernières minutes, ce sont les mot-clés "quartiers", "policiers" et "service militaire" qui ont été le + utilisés. (données Visibrain)

à 21:56

Face au retour des djihadistes, Juppé propose de renforcer les contrôles aux frontières

Interrogé sur le retour des djihadistes en France, le maire de Bordeaux propose deux solutions :

o Renforcer les contrôles aux frontières. "Aujourd'hui, les frontières ne sont pas efficacement contrôlées. Il faudra y remédier."

o "Deuxièmement, pour ceux qui ont commis des actes de terrorisme à l'extérieur, la loi permet de les poursuivre. Aucune indulgence ne doit être acceptée."

Enfin, pour Alain Juppé, éradiquer l'État islamique "est notre objectif". "J'ai toujours été hostile au déploiement de forces françaises au sol. C'est aux pays de la région de prendre ses responsabilités", a-t-il ajouté.


à 21:54

Tweet le plus partagé sur le débat
Dans les 15 dernières minutes, c'est ce tweet de @FrancoisFillon qui a été le plus partagé sur le réseau social. (données Visibrain) 

à 21:54

Terrorisme: "Il faut une justice d'exception", propose Le Maire

Bruno Le Maire est désormais interrogé sur les solutions face à la menace terroriste, et notamment au possible retour des djihadistes sur le territoire français. "On est face à une menace d'exception, celle du terrorisme en France. Face à ça, il faut une justice d'exception. Permettre aux juges d'interpeller de manière préventive toute personne qui pourrait passer à l'acte sur notre sol. Interpeller mais aussi expulser automatiquement tout ressortissant étranger qui s'apprêterait à commettre un acte terroriste sur notre sol", propose-t-il.

L'ex-ministre de l'Agriculture tacle également le gouvernement actuel. "Au-delà de ces actions de justice contre le terrorisme, la réponse est d'abord dans le démantèlement de l'État islamique." "Depuis combien de mois François Hollande nous promet-il une coalition ? Elle est où cette coalition internationale ? Elle est où ?", interroge-t-il.

à 21:51

Poisson défend un service national universel

"Je parle d'un service national qui sera militaire pour partie. Il y a une vertu à rétablir la conscription universelle, aussi bien pour les garçons que pour les filles. Le service national est un outil d'insertion sociale et de développement collectif et individuel", a indiqué Jean-Frédéric Poisson. Il a toutefois tenu à rappeler : "N'oublions pas les zones rurales."

Il a par ailleurs indiqué qu'il faut "faire le tri dans les associations et éviter le clientélisme politique".

Lire notre article : "Petite histoire du service militaire en France"
[5]

à 21:50

Pour Fillon, la question des quartiers passe par "l'activité économique"

Pour l'ancien premier ministre, "on ne peut plus traiter les sujets comme cela : les quartiers d'un côté, la zone rurale de l'autre, car c'est tout le pays qui est en crise".

"Il faut redonner de l'espoir, de l'activité économique, et il faut proposer des emplois. C'est comme cela qu'on va régler cette question".

à 21:49

Sarkozy veut baisser la majorité pénale à 16 ans

"Il faut arrêter de culpabiliser la France et parler vrai. Chirac et moi avons investi des milliards et des milliards dans la Ville. Mais le problème dans les quartiers, c'est les mineurs délinquants. Et ce n'est pas parce que vous allez leur proposer un stage ou une animation culturelle que vous allez régler le problème. Je propose la suppression de l'excuse de minorité car elle est utilisée par les caïds", explique l'ancien président de la République. 

à 21:46

Top des mots-clés les plus utilisés sur le débat sur Twitter

Dans les 15 dernières minutes, ce sont les mot-clés "policiers", "peur" et "sécurité" qui ont été le plus utilisés sur Twitter. 

à 21:46

Dans les quartiers, Copé veut faire "sauter les tours"

"D'une ville à l'autre, les résultats n'ont pas été les mêmes car les politiques n'ont pas été les mêmes. À Meaux, j'ai mis en place une politique de droite décomplexée qui consiste à mettre le paquet sur la sécurité urbaine. On ne peut rien faire si on ne reconquiert pas les zones de non-droit. Il faut des policiers municipaux armés, des caméras...  Avec ça, on réussit d'abord à rassurer les gens. Il faut faire sauter les tours pour les remplacer par des immeubles de 4 étages et mettre en place une zone franche défiscalisée pour permettre aux entreprises d'embaucher les jeunes des quartiers. Mais la priorité, c'est la sécurité. Mais nous n'avons pas les effectifs de police et magistrats suffisants", a détaillé Jean-François Copé.  

à 21:46

NKM souhaite "accompagner" les jeunes dans les quartiers défavorisés
Interrogée sur la création d'entreprises dans les cités, Nathalie Kosciusko-Morizet, maire de Longjumeau (Essonne) de 2008 à 2013, assure que "tout commence par la sécurité" mais que "tout passe aussi par l'urbanisme. On a construit des cités qui ont besoin d'être transformées mais ça ne suffit pas". 

"J'ai pu constater comme maire que ces jeunes dans les quartiers avaient parfois une mauvaise expérience du salariat ou n'en avait pas, ce n'était pas comme ça qu'ils voulaient commencer leur carrière professionnelle. Il faut réussir à les accompagner, et leur donner les statuts qui leur manquent", évoque-t-elle.

à 21:44

Tweet le plus partagé sur le débat
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à 21:41

Sécurité : Poisson estime qu'il faut avant tout traiter les causes de la délinquance

Jean-Frédéric Poisson partage les positions de ses concurrents sur "l'application du principe de la présomption de légitime défense dans la police". 

Mais "les policiers demandent du matériel qui fonctionne plus que des effectifs supplémentaires. Il faut améliorer les conditions de travail de la police", ajoute le candidat. Avant de souligner que c'est "la question des causes de la délinquance qui doit avant tout être traitée".   


à 21:41

Juppé se prononce sur la question des quartiers

Interrogé sur la question des quartiers, le maire de Bordeaux propose une réponse répressive en rétablissant les peines plancher, notamment, mais aussi en fixant trois points :

o rénovations immobilières

o actions de prévention

o coopération entre la police nationale et municipale

à 21:38

Juppé propose de créer 10.000 postes dans la police nationale

"Il faut que les policiers se sentent soutenus. Ce n'est pas le cas actuellement", a assuré le maire de Bordeaux. "Je veux bâtir un État qui assure la sécurité des français. 5000 emplois de policiers pourraient être redéployés et nous créerons 5000 postes supplémentaires dans la police nationale", a ajouté Alain Juppé qui entend également leur donner plus de moyens.

D'un autre côté, la justice n'a pas les moyens de fonctionner, selon Alain Juppé. "Nous avons beaucoup moins de magistrats en France qu'à l'étranger et je propose de simplifier les procédures. Je propose aussi de lancer immédiatement un programme de création de 10.000 places de prison et une police pénitentiaire pour casser les réseaux".

à 21:38

Le Maire propose "10.000 places de prison supplémentaires"

"Je propose 10.000 places de prisons supplémentaires. Il faut garantir qu'un délinquant fasse effectivement de la prison et ne soit pas relâché dans la nature", a affirmé Bruno Le Maire, alors que le thème de la sécurité est abordé. "Mais que fait-on dans l'immédiat ?", lui demande la journaliste Apolline de Malherbe: "Il faut construire des places le plus rapidement, et changer les règles pénales", répond-il.

"Sur la légitime défense, il faut permettre aux policiers de faire usage après sommation. Ils sont là pour nous protéger, pas pour risquer leur vie à chaque intervention". Selon l'ex-ministre, il est  "nécessaire d'embaucher plus de policiers. Moi j'en propose 6000 de plus et ça me parait indispensable", propose-t-il. 

Lire notre article : "Le casse-tête de la surpopulation carcérale"[7][6]

à 21:36

Échange tendu entre NKM et Nicolas Sarkozy

à 21:36

Fillon veut une police municipale armée

Interrogé sur la baisse des effectifs de la police nationale, l'ancien premier ministre a assuré qu'il "assume complètement" cette décision. Selon lui, "ramener la condition des policiers au nombre de fonctionnaire est une impasse". "Dans l'état actuel de nos finances, personne ne créera 50.000 postes de policiers".

Pour lui, la question est de savoir si les policiers ont les moyens de travailler. François Fillon dénonce ainsi la complexité des procédures et des enquêtes. "Nos collègues anglais et allemands ont beaucoup plus de juges et de prisons".

"Il faut que les polices municipales deviennent de vraies polices de proximité. Je veux armer la police municipale. Je veux une police municipale à Paris et que les policiers municipaux puissent faire des contrôles d'identité", a-t-il assuré.

à 21:34

Policiers: Sarkozy répond aux tacles de Copé

"J'assume pleinement ce choix" (de baisser les effectifs de policiers) entre 2008 et 2010 quand la France a subi une "attaque extraordinaire dans la crise et débâcle économique mondiale", s'est défendu Nicolas Sarkozy. "Avec François Fillon, nous avons pris des décisions difficiles. Il fallait le faire à l'époque. Et le président du groupe trouvait qu'on ne réduisait pas assez les effectifs. Dire que c'est uniquement un problème d'effectifs, c'est ne rien y connaitre", a-t-il encore lancé à l'encontre de Jean-François Copé. 

à 21:31

Nicolas Sarkozy en avance sur le temps de parole
Comme lors du précédent débat, Nicolas Sarkozy a plus parlé que les autres candidats. À l'inverse, Alain Juppé est celui qui a le moins parlé. 

Alain Juppé : 4 min 33

François Fillon : 6 min 18

Bruno Le Maire : 5 min 46

Nathalie Kosciusko-Morizet : 4 min 56

Nicolas Sarkozy : 7 min 36

Jean Frédéric Poisson : 4 min 49

Jean François Copé : 6 min 29

à 21:31

Copé dénonce "l'erreur folle" de la baisse des effectifs de police

Jean-François Copé souhaite "l'alignement des règles qui s'appliquent sur les gendarmes" pour les policiers. "Mais il faut aller plus loin. Le choix de baisser les effectifs de police il y a une dizaine d'années a été une erreur folle. Il faut un virage sécuritaire."

à 21:29

Sarkozy veut une présomption de légitime défense pour les policiers
"J'ai été très choqué que le ministère de l'Intérieur ose désigner comme sauvageons des individus qui sont des criminels. Aujourd'hui, policiers et gendarmes ne peuvent faire usage de leur arme à feu que si on leur tire dessus. Les représentants des forces de l'ordre doivent pouvoir faire usage de leur arme s'ils estiment que c'est nécessaire. La peur doit changer de camp. Dans ma proposition, le seul fait qu'un délinquant pointe un représentant des forces de l'ordre fait qu'il peut faire usage de son arme à feu", a expliqué l'ancien chef de l'État. 

Lire notre article : "Manque de moyens, légitime défense, politique du chiffre: des policiers témoignent"[8]

à 21:25

François Fillon, candidat le plus souvent mentionné sur Twitter

Dans la première partie du débat, le compte du candidat le plus mentionné est celui de @FrancoisFillon (données Visibrain)

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à 21:24

Top des mots-clés les plus utilisés sur le débat sur Twitter

Dans la première partie du débat, ce sont les mot-clés "méthode", "droit d'asile" et "accord du touquet" qui ont été le plus partagés sur Twitter. (données Visibrain)

à 21:20

Sarkozy "n'est pas sûr de refaire le Grenelle de l'environnement"

L'ancien chef de l'Etat ne serait "pas sûr" de refaire le Grenelle de l'environnement s'il était réélu. Dans un aparté, il s'en est pris directement à son ancienne ministre Nathalie Kosciusko-Morizet : "Si j'avais été réélu en 2012, Nathalie se serait fait violence pour m'accompagner", a-t-il raillé pour parer les critiques de cette dernière. Concernant la place des femmes au sommet de l'Etat, Nicolas Sarkozy se dit "pour la parité mais ce n'est pas suffisant car confier aux femmes uniquement la Famille, la Crèche, les Affaires sociales, ça ne va pas". En outre, Nicolas Sarkozy annonce aussi vouloir nommer directement les 35 premiers directeurs d'administration centrale pour être certain qu'ils partagent les visions de la majorité".

à 21:18

Le Maire veut "fonctionner par ordonnances"

"Pourquoi la France n'y arrive pas là ou l'Allemagne et l'Italie ont engagé les transformations nécessaires ? Il faut aller vite, et fonctionner par ordonnances. Il faut faire sauter trois verrous: il faut renouveler la classe politique elle-même, l'administration doit revenir sur l'autorité du politique et il faut mettre fin au monopole syndical dans notre pays", propose l'ex-ministre de l'Agriculture.

à 21:18

Poisson veut simplifier les modalités du référendum

Jean-Frédéric Poisson souhaite "simplifier les modalités du référendum d'initiative populaire". Il veut "abaisser les seuils pour que cette possibilité soit facilitée".

Il s'est inscrit en opposition avec les propositions de Jean-François Copé de recourir aux ordonnances. Il évoque, en revanche, la nécessité pour les Français de prendre part au débat.

à 21:17

Tweet le plus partagé sur le débat

Dans les 15 dernières minutes, c'est ce tweet de @NicolasSarkozy qui a été le plus partagé sur Twitter (données Visibrain) :


à 21:16

Copé : "Nous avons perdu l'habitude de nous imposer une obligation de résultats"

"À droite, nous avons perdu l'habitude de nous imposer une obligation de résultats", a lancé le député-maire de Meaux. Avant d'expliquer : "Au lieu de passer tout le quinquennat, loi après loi, à faire des concertations qui n'aboutissent pas, car c'est ce qu'on fait. Je veux m'inscrire dans la rupture. La concertation, c'est la campagne présidentielle. il faut ensuite passer le quinquennat à tout mettre en oeuvre pour des résultats".

à 21:13

NKM à propos des femmes: "On n'est pas une diversité"
Nathalie Kosciusko-Morizet a été très claire à propos de la parité entre hommes et femmes. "Les femmes c'est la moitié de l'humanité, on n'est pas une diversité, merci de nous faire notre place".

à 21:13

Fillon : "La parité va de soi"
Également interrogé sur la parité gouvernementale, l'ancien premier ministre juge que "la parité va de soi". "Ce qui est très important est qu'il y ait un petit nombre de ministres. Quinze, pas plus, et qu'ils soient compétents", a-t-il ajouté.

"Je trouve que beaucoup de ministres sont là pour des raisons partisanes et politiciennes, ou pour faire de la comm'. Mais certains n'ont pas l'autorité personnelle et morale pour engager des grandes réformes. Il faut pour cela des hommes et des femmes issus de la société civile. Je m'engage donc personnellement à former un gouvernement paritaire hommes/femmes et politiques/société civile".

à 21:12

Sarkozy ne fera qu'un seul mandat s'il est élu

Interrogé sur son intention de faire un mandat unique s'il était réélu en 2017, le candidat a déclaré : "J'aurai 67 ans à la fin de ce second mandat, si par hypothèse les Français me le confiaient. Ce serait le temps de remercier la France pour toutes ces années consacrées à son service", a affirmé l'ex-chef de l'Etat, qui n'avait jamais ouvertement indiqué qu'il ne comptait faire qu'un mandat. Son principal rival, Alain Juppé, a lui 71 ans.

à 21:11

Juppé : "Je m'engage à avoir un gouvernement paritaire"

Critiqué pour avoir viré 8 des 12 femmes de son gouvernement en 1995, le maire de Bordeaux est interrogé sur la possibilité de nommer une femme à Matignon. "Je publierai le moment venu la structure de mon gouvenement", a-t-il assuré. Avant d'ajouter: "Je m'engage à avoir un gouvernement paritaire, pas pour être à la mode, mais parce que c'est utile".


à 21:10

Sarkozy s'en prend à Le Maire : "Commence par essayer d'être élu, tu verras..."
Interrogé sur le mandat unique, Nicolas Sarkozy juge que "c'est une décision personnelle" et ne veut pas d'une réforme de la constitution sur cette question. "Si j'écoute Bruno, à chaque fois qu'on a été battu, on ne doit plus se représenter. Je te rappelle que tu as perdu à la présidence de l'UMP... Je suis heureux pour moi et désolé pour toi. Commence par essayer d'être élu, tu verras que c'est difficile", lui lance-t-il avant d'ajouter : "On n'aurait pas eu Mitterrand et Chirac. On se serait passé de deux grandes personnes."
L'ancien chef de l'Etat s'en est pris à nouveau au candidat du renouveau : "Je te souhaite que ça t'arrive un jour car c'est la défaite qui fait comprendre des choses". 

à 21:10

Poisson pour un retour du septennat
Jean-Frédéric Poisson estime qu'il faut "revoir la constitution pour réinstaurer un septennat unique". Il a en outre répété, à ses yeux, la nécessité de revoir les instances européennes. 

"Je répète que nous sommes dans un cadre européenne qui nous prive de nos libertés", a-t-il lancé. Avant d'ajouter : "La France doit sortir de la tutelle de la Cour européenne des droits de l'homme."

à 21:06

Juppé : "Si la droite échoue en 2017, ce sera le FN en 2022"

Souhaitant réagir aux propos de ses concurrents, le maire de Bordeaux a tenu à préciser qu'il ne propose pas de réformer la Constitution pour y inscrire le mandat unique. "Notre priorité sera aussi l'économie. C'est un engagement personnel. Personne n'est tenu de le suivre."

Selon lui, la situation est claire: "Si la droite échoue en 2017, ce sera le FN en 2022".

à 21:05

Bruno Le Maire contre le mandat unique

"Si vous voulez mon avis, le mandat unique n'est pas une bonne idée. Si les Français élisent enfin un bon président de la République, si ce président est efficace, qu'il obtient de bons résultats, pourquoi l'abandonner ? C'est dommage de ne pas inscrire dans la durée les transformations nécessaires du pays", déclare-t-il.

"Un président stable, c'est un symbole de puissance, regardez Angela Merkel. Notre République a besoin d'un président stable qui offre des perspectives sur le long terme", ajoute-t-il.

à 21:04

Fillon : "Il ne faut pas faire de cette idée du mandat unique une réforme constitutionnelle"

Interrogé sur le mandat unique, l'ancien premier ministre a déclaré qu'il s'en remettait aux institutions. "Il faut être très prudent avec les institutions. Nous ne savons pas où nous serons si nous ne les avions pas, surtout avec François Hollande qui ne disposerait pas d'une majorité claire. Nous serions probablement dans une situation d'insurrection", a annoncé le premier ministre.

Selon lui, "il ne faut pas faire de cette idée du mandat unique une réforme constitutionnelle. Chacun fait ses choix. Moi je choisis de ne pas toucher aux institutions même si j'en connais les défauts parce que le principal est de redresser la situation économique de la France".

à 21:03

NKM propose une "Chambre des citoyens"
Interrogée sur la possibilité d'un mandat unique, Nathalie Kosciusko-Morizet botte en touche. "Je pense que le problème n'est pas là. Le problème est dans nos institutions. On a un désir de participation et un monde politique qui reste largement à l'écart de ça. Nos institutions sont aujourd'hui très verticales, pyramidales. Je propose de les modifier, de donner la parole à des citoyens à travers une Chambre des citoyens."

"Une Chambre des citoyens où tout Français inscrit sur les listes électorales est de fait membre. Il peut prendre la tête ou participer à une proposition de loi. Par exemple, à partir de 500.000 signatures, la proposition est présentée à l'Assemblée Nationale", propose-t-elle.

à 21:00

Le lapsus de Jean-François Copé qui veut "un gouvernement de gauche"
"Je veux un gouvernement... de gauche...", a lancé l'ancien patron de l'UMP avant de se reprendre face aux rires de ses concurrents. "J'ai trouvé ça un peu bizarre de faire l'ouverture à gauche il y a quelques années", s'est-il rattrapé en taclant la politique de Nicolas Sarkozy lors de la formation de son premier gouvernement en 2007. 

à 21:00

Top des mots-clés les plus utilisés sur le débat sur Twitter
Dans les 15 dernières minutes, ce sont les mot-clés "méthode", "droit d'asile" et "accord du touquet" qui ont été les plus partagés sur Twitter. (données Visibrain)
 

à 20:59

Juppé : en cas de mandat unique, "je n'aurai pas l'oeil fixé sur les sondages"
Interrogé sur sa volonté de ne faire qu'un seul mandat, le maire de Bordeaux a assuré qu'il "n'aurait pas l'oeil fixé sur les sondages dans la perspective de se faire réélire", ce qui lui permettrait de mener à bien son programme.

"Je veux présenter un projet cohérent et ambitieux. Il est très important pour moi de présenter une vision claire avant l'élection pour que tout le monde sache ce que je mettrai en oeuvre une fois élu. C'est très important d'annoncer les choses avant l'élection. Il faut de la détermination, du courage et garder le cap", a-t-il ajouté.

à 20:58

Copé moque "l'inconstance, la velléité, la versatilité" des présidents successifs

"Les Français reprochent une certaine force d'inconstance, de velléité, de versatilité", note le candidat qui assume "des divergences de fond avec Nicolas Sarkozy, sa cible. "Moi, j'assume qu'il faut gouverner par ordonnance pour aller vite, ne pas gouverner par référendum car c'est une machine à perdre. J'assume aussi qu'il faut un gouvernement de choc". 

à 20:57

Poisson veut réformer l'Europe et la fonction de premier ministre

À la question, "vous n'êtes pas en

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