Kamis, 13 Oktober 2016

EN DIRECT - Primaire à droite : suivez le débat télévisé sur TF1 - Le Figaro

A VENIR : Début du direct : le 13/10/2016 à 16:00

EN COURS : Mis à jour à 22:59

TERMINE : Fin du direct : non précisé

Titre

à 22:59

Copé: les mosquées doivent être financées "par les fidèles"
Jean-François Copé voudrait que les mosquées soient financées en France par les fidèles, non plus par des financements de puissances étrangères. Le candidat estime que le culte musulman n'est « pas organisé », ce qui explique, selon lui, que la question de la laïcité soit à nouveau posée aujourd'hui. Jean-François Copé fait, par ailleurs, un lien entre les problèmes de laïcité et la délinquance.  

à 22:59

Poisson : « Je ne serai pas le chef d'Etat de la police du vêtement »
Jean Frédéric Poisson, est interrogé sur les signes religieux ostentatoires. « Je ne serai pas le chef d'Etat de la police du vêtement, je ne comprends pas la volonté d'interdire le burkini. Ma laïcité à moi, c'est la cohabitation de tous dans l'espace public », répond le candidat.

à 22:57

Sarkozy propose "un internement préventif des fichés S les plus dangereux"

"La question aujourd'hui n'est pas de savoir s'il y aura un prochain attentat mais quand. Je propose un internement préventif des fichés S les plus dangereux. Sur ces 12.000 y en a quelques centaines qui sont plus dangereux que les autres."

à 22:56

Laïcité: Le Maire veut combattre l'islam politique

Bruno Le Maire se dit préoccupé par la laïcité « partout en France », il dénonce un « islam politique qui ne cesse de gagner du terrain en France ». Il entend le combattre avec fermeté, durcir les règles. Notamment le port de la burqa doit devenir un délit sanctionné. Le candidat dénonce aussi les relations « ambiguës et étroites » de la France avec des pays comme l'Arabie saoudite ou le Qatar. Il faut, selon lui, changer de stratégie diplomatique. 

à 22:56

Jean-François Copé veut un «tournant sécuritaire majeur»

Jean-François Copé se dit «en désaccord total» avec ses «amis et concurrents». «Je suis pour un tournant sécuritaire total et excusez-moi de vous dire que tout ce que j'entends n'est pas du tout à la hauteur. C'est un problème dont personne veut parler, car la gauche et droite ont diminué effectifs de policiers», affirme-t-il. Lui veut embaucher 50.000 nouveaux effectifs et «faire de la sécurité, la priorité». 

«Je suis désolé de dire que tout ce que j'ai entendu n'est pas à la hauteur du pays, il faut des moyens majeurs et non pas juste des redéploiements.»

à 22:54

Alain Juppé : «Il faut parler avec Poutine et le mettre devant ses responsabilités»

Le maire de Bordeaux explique quant à lui qu'il faut "parler avec Poutine et le mettre devant ses responsabilités" sur la question de la Syrie. "Il faut lui demander quelle est sa solution pour la Syrie. Si sa réponse est de rétablir Bachar al-Assad, ce n'est pas possible. Cela ne rétablira pas la paix".

Quant aux manques de moyens de la France en matière de renseignement, Alain Juppé juge que "nous ne sommes pas suffisamment efficaces en matière renseignement. Il faut attendre la fin du quinquennat pour se rendre compte qu'il y a une surpopulation carcérale. Or je le propose depuis longtemps". 

Il propose en effet la création de 10.000 places de prison supplémentaires d'ici la fin du quinquennat.

à 22:53

Top des tweets les plus partagés sur le débat
Dans les 20 dernières minutes, c'est ce tweet de Quent1 qui a été le plus partagé. Découvrez notre Top3 des tweets les plus partagés. (Données Visibrain)

à 22:52

François Fillon : «Nous devons créer une coalition mondiale avec les Russes et les Iraniens»

Interrogé sur la lutte contre le terrorisme et l'Etat islamique, l'ancien premier ministre prône une «coalition mondiale maintenant». «Nous devons le faire avec les Russes, avec les Iraniens, avec ceux qui veulent nous aider», argue-t-il.

Quant à ses accointances supposées avec la Russie, FRançois Fillon explique : «C'est la guerre. Il y a deux camps en Syrie : ceux qui veulent mettre en place ce régime totalitaire de l'EI et les autres. Moi je choisis les autres. C'est pour cela que je prône le fait de s'allier à des personnes que nous n'aimons pas ou dont nous ne partageons pas l'idéologie».


à 22:51

NKM veut «mettre le salafisme hors la loi»

Concernant le terrorisme, la candidate souligne aussi la question de « ce qui se passe en amont » : le problème du « terreau politico-religieux » qui peut mener à la violence est un exemple. Donc il faut « mettre hors la loi » le salafisme. Nathalie Kosciusko-Morizet évoque les « zones grises » qui entourent les prêcheurs et leurs discours. Certaines opinions ne « devraient pas pouvoir être enseignées », comme le fait qu' « une femme vaut deux fois moins qu'un homme ». 

à 22:48

François Fillon : «Avec notre code pénal on peut condamner beaucoup de fichés S»
L'ancien premier ministre, quant à lui, se dit contre l'instauration d'une législation dérogatoire aux droits de l'Homme. «Je ne propose pas qu'on interne les fichés S dans des camps de rétention. Je dis qu'on peut retirer la nationalité française à tous ceux qui combattent en Syrie et en Irak».

«On applique le code pénal pour juger les personnes qui ont des relations avec l'ennemi. On peut condamner jusqu'à 30 ans de prison beaucoup de ces fichés S comme cela. Je propose enfin d'expulser les étrangers qui constituent une menace. Là encore, c'est prévu par la loi française.»

à 22:48

Nicolas Sarkozy toujours devant en temps de parole

à 22:47

Terrorisme: «il faut éliminer le mal à la racine», selon Bruno Le Maire
«On prolonge l'état d'urgence tant qu'il y a une menace, cela va de soi», souligne Bruno Le Maire. Mais selon lui, le combat contre le terrorisme se joue aussi à l'étranger, notamment en Syrie. Maintenir le niveau de sécurité en France n'est pas suffisant, selon lui, mais « il faut éradiquer le mal à la racine », en éliminant Daech.

à 22:45

Jean-Frédéric Poisson opposé à l'internement des fichés S

«Je suis opposé à l'internement des fichés S quel que soit le motif», a-t-il lancé. 

à 22:44

Alain Juppé : «Dans de nombreux cas, on a intérêt à laisser en circulation les fichés S»
Le maire de Bordeaux est opposé à un Guantanamo à la française, et propose d'internet dans des camps de rétention les fichés S les plus dangereux. «J'essaye d'écouter les professionnels sur cette question. Dans de nombreux cas, on a intérêt à les laisser en circulation pour remonter les filières.»Pour Alain Juppé, "des procédures existent pour mettre en détention provisoire ceux qui représentent un danger avéré. Dans le cadre de l'état d'urgence, j'ai dit que je n'étais pas hostile à les mettre en rétention à la condition qu'il y ait l'intervention d'un juge judiciaire".

à 22:43

Pour NKM, les maires doivent savoir s'ils recrutent ou pas un fiché S
En tant qu'ancienne maire de Longjumeau, Nathalie Kosciusko-Morizet croit que les maires doivent avoir le droit de demander à l'administration si un candidat à un poste au sein de la collectivité est ou non fiché S.

à 22:42

Jean-François Copé Copé : «Il est impossible qu'un ministre mis en examen puisse rester en fonction»
Réagissant aux propos de Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé a réagit en arguant qu'il est «impossible qu'un ministre en exercice mis en examen puisse rester en fonction parce que la moitié de ses interviews porteraient sur ces affaires».

à 22:42

Top des mots-clés les plus utilisés sur le débat

Dans les 20 dernières minutes, c'est les expressions "crise judiciaire" "vie politique" "fonction publique"  qui ont été le plus utilisées. (Données Visibrain)

à 22:41

Nicolas Sarkozy veut conserver la protection pénale du chef de l'État

«Qui nous rendra notre honneur ? Je crois aux droits de l'homme et je ne serai plus jamais du coté de ceux qui hurlent avec la foule. Quand vous avez un non lieu, ça fait une demie-ligne quand vous avez autre chose, ça fait bien plus. Si un président de la République devait être convoqué par tous les magistrats, il n'y a plus d'État. Je ne serai pas le président de la République qui mettra à bas l'autorité de l'État.»

à 22:41

Bruno Le Maire propose d'expulser les étrangers interpellés dans le cadre de la lutte antiterroriste
« La priorité c'est de garantir la sécurité et la protection des Français face au terrorisme », répond le candidat, interrogé sur sa proposition d'expulser du territoire les étrangers "fichés S". Il faut une "justice d'exception" face à cette menace. Bruno Le Maire veut que toutes les personnes qui ont un lien avec une activité terroristes, à travers une activité sur Internet par exemple, soient interpellées pour ne pas qu'elles passent à l'acte. Par ailleurs, Bruno Le Maire réaffirme en effet qu'il souhaite que les étrangers qui sont interpellés dans le cadre de cette menace soient « expulsés automatiquement » du pays.

à 22:40

Nicolas Sarkozy réagit aux propos de Hollande sur «les sans dents»

«Je me demande jusqu'où François Hollande va salir et détruire la fonction présidentielle. Quel mépris pour tous, les pauvres, des "sans dents", les sportifs, des "décérébrés, les magistrats "des lâches". Jusqu'où ira-t-il ? Le pire c'est un président de la République qui se met dans la main de journalistes sous influence auxquels ils communiquent des documents de défense. Le scandale est là.»

à 22:40

Terrorisme : ce que proposent les candidats à la primaire de la droite
C'est désormais la thématique du terrorisme qui est abordée. Assignation à résidence avec bracelet électronique, rétablissement de la double peine, rétention administrative, interdiction d'entrée sur le territoire pour certains étrangers... Le Scan fait le point sur les propositions des candidats.

>> Terrorisme : ce que proposent les prétendants à la primaire à droite[1]

à 22:37

Poisson veut rehausser les peines planchers pour les élus condamnés pénalement

«Je suis très attristé que nous venions de passer un certain nombre de minutes à parler de ces sujets», a d'abord affirmé le candidat du PCD. Avant de continuer : «Cela étant dit, il me semble normal que pour, peut-être, redonner un peu de confiance, les peines planchers d'inéligibilité des élus condamnés devraient être rehaussées. Car on peut facilement revenir dans la vie politique après y avoir été écarté pour des raisons pénales.»

à 22:34

François Fillon : «Le président de la République est un manipulateur»

François Fillon est maintenant interrogé sur le livre Un président ne devrait pas dire ça (Stock) des journalistes Fabrice Lhomme et Gérard Davet, dans lequel il est écrit que l'ancien premier ministre aurait demandé à François Hollande à deux reprises qu'il demande à Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de la présidence de la République, d'accélérer les procédures contre Nicolas Sarkozy.

«M. Jouyet est un menteur. Et je découvre que le président de la République, en plus d'être incompétent, est un manipulateur. J'ai honte pour mon pays quand je vois que le président se livre à des accusations médiocre», a réagit François Fillon.

«Quant aux journalistes, ils manquent de déontologie. Quand on voit ce qu'ils ont écrit, et ce qu'a déclaré François Hollande, on a honte des institutions».


à 22:33

Pour NKM, un ministre mis en examen doit démissionner

La candidate entend appliquer la règle selon laquelle un ministre doit démissionner s'il est mis en examen (jurisprudence Balladur), sans vouloir pour autant en faire une loi. « C'est une question de décence par rapport à la fonction qu'on occupe », car un ministre mis en cause affaiblit son poste et le gouvernement. 

à 22:32

Jean-François Copé rappelle «l'affaire des comptes de campagne de 2012» et cible Sarkozy
«Après l'affaire des comptes de campagne de 2012, j'ai été poussé à démissionner en attendant que la justice confirme mon innocence - ce qu'elle a fait alors que si j'entendais la vindicte, c'était moi le responsable de tout. Oui, si javais été mis en examen, je ne me serai pas porté candidat compte tenu du rapport que j'estime majeur entre un président et les Français, d'autant plus à travers celui qui est le garant de l'institution judiciaire.»

à 22:31

Comparatif de la popularité des candidats à la mi-débat
Dans cette première partie du débat, c'est Nicolas Sarkozy qui a suscité le plus de commentaires (35.410).

à 22:30

Nicolas Sarkozy répond à Bruno Le Maire sur l'exemplarité judiciaire
«Ce ne sont pas des déclarations qui honorent ceux qui les prononcent», a-t-il lancé avant un silence. «Je n'ai jamais été condamné, mon casier judiciaire est vierge et depuis 5 ans, je suis le Français le plus observé, perquisitionné, interrogé. Résultat : 5 non-lieux, des heures de télévision, de bassesses, de calomnies et finalement : rien. Si j'avais quoi que ce soit à me reprocher, je me lancerais vraiment dans cette campagne ?»

à 22:30

Les candidats profitent de la pause pour voir leurs proches

Pendant les quelques minutes de coupure pub, les candidats, heureux manifestement de pouvoir bouger un peu, en profitent pour lâcher leur pupitre. Alain Juppé va voir ses soutiens installés dans le public. Bruno Le Maire, coaché par son bras droit Sebastien Lecornu, en profite pour prendre un petit en-cas sucré. Nicolas Sarkozy reste sur le plateau. Certains de ses proches viennent le voir. 40 secondes avant la reprise, ils sont tous installés.

à 22:28

Alain Juppé : «Si les Français estiment que ma faute me disqualifie, ils ne m'éliront pas»
Interrogé sur son passé judiciaire, le maire de Bordeaux a assuré qu'il tenait son casier judiciaire «à disposition».

«La Cour d'appel a bien dit que je ne m'étais rendu coupable d'aucun enrichissement personnel et que je ne devais pas être un bouc émissaire. Je me suis représenté au suffrage des Français depuis, j'ai perdu deux fois et j'ai gagné trois fois. S'ils estiment que ma faute me disqualifie ils ne m'éliront pas», a-t-il affirmé.

à 22:28

Le Maire: «Je vise l'exemplarité»
Bruno Le Maire assure qu'en tant que président, il «vise l'exemplarité». Il prétend ne «viser personne», mais le candidat fait toutefois allusion aux affaires dans lesquelles sont nommés certains des autres candidats. 

à 22:18

Bruno Le Maire ne réformera pas la Constitution ... tout de suite
Interrogé sur ses intentions de réformer la Constitution par un internaute, Bruno Le Maire estime que ce n'est pas «une priorité immédiate» pour lui. D'autres questions politiques lui paraissent plus importantes : réduire le nombre de députés, de sénateurs, mettre fin au cumul des mandats.

à 22:18

François Fillon : «La démocratie doit être exemplaire»

Interrogé à la suite de Jean-François Copé sur les soupçons de fraude qui avait entouré la bataille entre les deux hommes lors de l'élection du président de l'UMP, François Fillon a dit avoir tiré un enseignement «de ce triste épisode : la démocratie doit être exemplaire».

à 22:18

Jean-François Copé sur ses relations avec François Fillon : «Le temps a passé»

«Le temps a passé. En réalité depuis toutes ces années nous avons bien eu le temps de réfléchir à cette désastreuse période qui nous a divisés avant qu'on ne se retrouve. D'autant que d'autres épreuves m'ont amené à réfléchir beaucoup», ajoute-t-il en référence à l'Affaire Bygmalion dans laquelle il a longtemps été accusé avant d'être mis hors de cause par la justice. «La droite décomplexée que je propose depuis toutes ces années n'a pas varié et ces histoires sont complètement derrière nous et doivent nous servir de leçon», ajoute-t-il. 

à 22:17

NKM : «Je suis bien dans ma famille politique»

Nathalie Kosciusko-Morizet doit répondre à une question d'Alain, un internaute : «Est-ce que vous vous présentez à la primaire socialiste ou de droite ?» «Je suis bien dans ma famille politique», répond la candidate qui dit vouloir incarner une droite « ouverte ». 

à 22:16

François Fillon : «Le Smic actuel est ce que la société française peut faire de mieux»
Interrogé sur ce que représente un Smic «correct et décent», l'ancien premier ministre répond qu'il s'agit d'un revenu «qui permet de vivre, mais cela dépend de l'augmentation des prix».

«Le Smic actuel est ce que la société française peut faire de mieux. En France, il est d'ailleurs plus élevé que dans la plupart des pays européens», affirme-t-il encore.

à 22:13

Nicolas Sarkozy se défend d'avoir trahi le résultat du référendum sur le traité européen

«Lors du débat face à Ségolène Royal, j'avais dit que je ne ferai pas de référendum», rappelle l'ancien chef de l'État. «Je n'ai donc pas trahi ma promesse. On ne répond pas par oui ou par non à un traité qui a 250 articles», estime-t-il encore. 

à 22:13

Alain Juppé : «Les Français sauront ce que je veux faire»
Le maire de Bordeaux entend faire adhérer au régime général les nouveaux adhérents aux régimes spéciaux, et entend élever les petites retraites.

Toutefois, Alain Juppé ne craint pas une possible grève une fois élu, comme il avait connu en 1995 sur ce même sujet. «Les Français sauront ce que je veux faire, et j'agirai vite. Je ne vois pas les organisations syndicales descendre dans la rue alors que j'ai été élu sur mon programme», affirme-t-il.

à 22:12

Bruno Le Maire: suppression des régimes spéciaux et une «retraite minimum»
Les Français diront « bravo et merci », estime Bruno Le Maire, qui entend faire passer par ordonnance, dès son élection à la présidence, la suppression de tous les régimes spéciaux. Que ce soit celui des électriciens, des cheminots ... « La Justice c'est aussi tenir compte de tous ceux qui ont des petites retraites en France », comme les agriculteurs. Il propose donc un « minimum retraite ».

à 22:11

NKM prône une retraite «à points»
Comme pour les impôts, le système des retraites est «trop complexe», selon la candidate. Elle veut passer au système des retraites « à points », avec un point qui est « pareil pour tout le monde ». Cela permet d'éliminer les régimes spéciaux, notamment. Les points suivent les Français tout au long de leur carrière.

à 22:10

Alain Juppé entend relever «par étapes» l'âge de départ à la retraite à 65 ans

Interrogé sur les retraites, le maire de Bordeaux souhaite relever «par étapes» l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans d'ici 2026. «Cela permettra d'économiser 20 milliards d'euros par an à la fin du quinquennat et au-delà», selon lui.

à 22:09

Déficit: pour Poisson, le vrai problème, c'est Maastricht

«Je ne suis pas convaincu que la première question posée des Français soit la question de l'endettement public, a-t-il débuté. Cette affaire de 3%, c'est le traité de Maastricht et vous savez tout le mal que j'en pense. Je veux remettre à plat intégralement cette folie de vouloir mettre à la toise tous les pays d'Europe qui n'a aucun sens. Donc je ne reconnais pas cette légitimité. D'ailleurs personne ici ne l'a fait, sauf Jean-François Copé.»

à 22:08

Fillon propose 100 milliards d'euros d'économies
Toujours sur les dépenses publiques, François Fillon entend économiser 100 milliards d'euros sur cinq ans afin d'arriver à l'équilibre des comptes publics et de pouvoir commencer à réduire la dette publique. Au total, l'ancien premier ministre entend supprimer 600.000 postes de fonctionnaires.

à 22:07

Jean-François Copé : «On ne peut pas pleurnicher sur l'indépendance de la France et avoir ces niveaux de dette»

Jean-François Copé : «J'ai été ministre du budget à un des rares moments où l'on était en dessous des 3% de déficit. C'est une priorité absolue. On ne peut pas pleurnicher sur l'indépendance de la France et avoir des niveaux de dettes qui fait qu'on dépend» de la finance internationale. 

à 22:05

Alain Juppé : «Je propose une baisse de 80 milliards d'euros de la dépense publique»
Le maire de Bordeaux s'est à son tour exprimé sur la suppression d'emplois publics. «Il faut bien sûr revenir sur les 35 heures, mais l'absentéisme est également une variable importante à prendre en compte», juge-t-il.

Alain Juppé entend également baisser de 80 milliards d'euros les dépenses publiques afin d'absorber les baisses d'impôts et baisser la dette structurelle de l'Etat. Il propose ainsi de supprimer de 250.000 à 300.000 le nombre de fonctionnaires durant le quinquennat.

à 22:04

NKM veut un déficit public à moins de 3% «à la fin du quinquennat»
Nathalie Kosciusko-Morizet rappelle qu'elle fera des "réformes structurelles" au début de son mandat qui compliqueront la trajectoire de retour à l'équilibre des finances publiques mais s'engage à ce que le déficit public retombe en dessous de la barre des 3% à la fin du quinquennat. 

à 22:04

Nicolas Sarkozy en avance sur le temps de parole

à 22:02

Top des mots-clés les plus utilisés sur Twitter
Durant les 20 dernières minutes, voici les mots-clés qui ont été les plus utilisés sur le réseau social Twitter. (Données Visibrain)

à 22:01

Pour Bruno Le Maire, la France sera à moins de 0,5% de déficit public en 2022
Interrogé sur le sérieux budgétaire et la règle des 3% du déficit public fixée par l'Europe, Bruno Le Maire promet : «nous serons à moins de 0,5% de déficit public à la fin du quinquennat en 2022.»

à 22:01

François Fillon : «La baisse de l'emploi public ne peut être faite que s'il y a augmentation du temps de travail chez les fonctionnaires»

«La baisse de l'emploi public ne peut être faite que s'il y a augmentation du temps de travail chez les fonctionnaires, sinon les services ne seront plus rendus», argue l'ancien premier ministre pour justifier la suppression d'emplois publics.

«Il y a plus de 5 millions de fonctionnaires en France, ce n'est plus tenable. La question de l'augmentation de leur temps de travail est primordiale». François Fillon entend supprimer 600.000 postes de fonctionnaires.

à 22:00

Sarkozy: «Si on a moins de fonctionnaires, ils devront travailler plus»
«Si on a moins de fonctionnaires ils devront travailler plus mais aussi être payés plus. Pour les collectivités territoriales, je propose que chaque exécutif territorial puisse négocier librement sa durée de travail.»

à 21:58

Jean-François Copé tacle Nicolas Sarkozy sur la TVA sociale

«Il faut être cohérent. Ce que je propose, c'est très exactement ce que nous avons fait dans le quinquennat précédent. Je veux bien qu'on ait changé d'avis mais quand même...», a-t-il lancé. En revanche, «il ne faudra pas hésiter à embaucher massivement dans la gendarmerie, la police, la justice, des administrations vulnérables depuis 10 ans», souligne-t-il. 

à 21:56

Pour NKM, les enseignants ne devraient plus avoir le statut de fonctionnaire
Nathalie Kosciusko-Morizet propose de supprimer le statut d'agent de la fonction publique dans bon nombre de mission où « il n'est pas forcément nécessaire ». Selon elle, ce statut a été «dévoyé». Elle cite « la plupart des missions non régaliennes », comme les aiguilleurs du ciel ou même les enseignants. « On a pas besoin d'être fonctionnaire pour être enseignant », estime la candidate, contrairement aux métiers de l'Armée.

à 21:55

Nicolas Sarkozy veut de nouveau supprimer un poste de fonctionnaire sur deux
Nicolas Sarkozy se démarque de Jean-François Copé : «Je suis totalement opposé à l'augmentation de la TVA car Hollande l'a déjà fait. Et si on fait l'alternance, ce n'est pas pour faire la même chose. Sur les emplois publics, nous en supprimerons 300.000 sur la durée du quinquennat. 150.000 sur la fonction d'État et l'autre moitié sur la fonction territoriale. Je n'exonère qu'un seul ministère, celui de la sécurité et de la défense. Tout le reste, le 1 fonctionnaire sur 2 pas remplacé, ça repart.»

Lire aussi :
>> Nicolas Sarkozy:«Mon plan pour baisser les impôts et les dépenses»[2]

à 21:54

Top 3 des tweets les plus partagés sur le débat
Dans les 20 dernières minutes, c'est ce tweet de le gorafi qui a été le plus partagé. Découvrez notre Top 3 des tweets les plus partagés.

à 21:53

Bruno Le Maire veut supprimer des milliers de postes de fonctionnaires
Bruno Le Maire veut supprimer des emplois publics. Selon lui, en France, « tout le monde veut payer moins d'impôts », donc la solution est de supprimer des postes dans le secteur public. L'objectif de 100.000 emplois par an s'appuie notamment sur la suppression des emplois aidés. Bruno Le Maire souhaite s'attaquer au « tout social », afin de réduire les dépenses publiques. Concernant l'hôpital, par exemple, l'ex-ministre de l'Agriculture trouve anormal que l'on rembourse les frais de santé d'un patient étranger.

à 21:50

Jean-François Copé veut le retour de la TVA sociale

«J'augmenterai la TVA de 3 points parce que je baisse de 35 milliards les charges sociales. Ça s'appelle la TVA sociale pour rééquilibrer la concurrence. Sur l'ISF, on ne peut pas continuer de pointer du doigt des gens plus fortunés que d'autres. On a besoin qu'ils restent en France plutôt que de s'expatrier sinon ils ne paient plus d'impôts. Je propose que ce soit ceux qui paient l'impôt sur le revenu qui puissent investir dans les start-up pour baisser leurs impôts.»

à 21:49

NKM : «Le système fiscal est injuste et complexe»
Nathalie Kosciusko-Morizet juge que le « système fiscal est injuste et complexe », c'est pourquoi elle veut réformer l'ensemble du système : pour qu'il soit « plus simple » avec un taux unique pour tout le monde, à 23,5%, « plus juste » à travers un impôt sur le revenu pour tout le monde, et enfin « plus efficace » car l'impôt sera assorti d'un revenu de base pour tout le monde.

« Aujourd'hui, la moitié des Français ne paye pas l'impôt sur les revenus ». «Avec les niches fiscales, il y a beaucoup de gens qui échappent à l'impôt ». Concernant l'ISF, « je veux le transformer et non le supprimer en effet ». L'idée de NKM est de le « transformer en obligation d'investissement », c'est-à-dire obliger les plus fortunés à investir dans les PME et dans l'économie.

à 21:48

Alain Juppé : «Mon objectif en matière de baisse d'impôts est l'emploi»

«Mon objectif numéro un en matière de baisse des impôts est l'emploi», a déclaré le maire de Bordeaux. Il propose ainsi 40 milliards de baisse d'impôts principalement sur les entreprises.

«Sur les ménages je propose de relever le quotient familial de 1500 à 2500 euros par demi-part.» Par ailleurs, il prévoit une baisse de charge de 2 milliards sur les travailleurs indépendants.


à 21:46

Jean-Frédéric Poisson défend l'impôt pour tous

«C'est une question d'appartenance à la communauté française, se défend-il. Chacun contribue à proportion de ce qu'il peut faire, c'est très normal, même de manière symbolique. Tous les foyers fiscaux acquittent l'impôt. Mais au-delà de l'économie, je veux parler un peu de politique. Toutes les mesures que nous examinons ne serviront à rien si on ne règle pas sur le plan politique cet effet de ciseau qui fait que nous sommes devenus sous-attractifs sur le plan économique, avec des entreprises qui partent, et sur le plan social, avec ceux qui viennent en France pour trouver ce qu'ils ne trouvent pas dans leur pays.»

à 21:45

François Fillon : «10 milliards d'impôts de baisse sur les familles»

Interrogé sur la baisse des impôts, François Fillon veut baisser de 49 milliards les charges pesant sur les entreprises. Il entend également revenir sur la taxe à 75% sur les très hauts salaires.

Par ailleurs, il propose «10 milliards de baisse ciblées sur les familles, et la baisse des charges salariales pour leur redonner du pouvoir d'achat».


à 21:45

Top des mots-clés les plus utilisés sur Twitter

Au cours des vingt dernières minutes, c'est le mot-clef «immigration» qui a été le plus utilisé sur le réseau social.

à 21:42

Nicolas Sarkozy veut baisser les impôts pour les entreprises et les classes moyennes

«Comment dire aux Français qu'on est contre les augmentations d'impôts de François Hollande mais qu'en cas d'alternance on continuera de les augmenter ? Je refuse de baisser les impôts uniquement pour la compétitivité des entreprises mais aussi pour les classes moyennes qui ont été matraquées. Nous ferons voter les baisses d'impôts en juillet 2017 exactement au même moment que les 100 milliards de baisse de dépenses publiques», promet Nicolas Sarkozy. 

à 21:40

Alain Juppé : «Je pense qu'il faut régénérer la vie syndicale»

Sur les 35 heures, le maire de Bordeaux entend «libérer la question de la durée du travail», et entend «laisser les entreprises et les syndicats décider». «Les Français travaillent très bien, mais travaillent moins que la plupart des pays européens, argue-t-il. Donc si dans les 2 ans il ne se passe rien, l'entreprise peut passer aux 39 heures».

Alain Juppé veut également limiter à deux les mandats des représentants syndicaux. «Je pense qu'il faut régénérer la vie syndicale, et que les représentants syndicaux passent au moins 50% de leur temps dans la vie du travail».

à 21:40

NKM: «Il faut négocier le temps de travail dans les entreprises»
« Moi je crois qu'il faut négocier le temps de travail dans les entreprises », mais cela « ne résoudra pas le problème des travailleurs indépendants », déclare Nathalie Kosciusko-Morizet, interrogée sur la question des syndicats et des 35 heures. Selon la candidate, il faut remettre à plat bon nombre de questions dans le monde de l'entreprise. « On est dans un pays où tout est centralisé », explique-t-elle, en jugeant que les politiques doivent prendre de la distance et laisser les « créateurs » travailler.

à 21:39

Jean-Frédéric Poisson répond à ses concurrents et défend les syndicats
«Je me méfie des attaques frontales sur les organisations syndicales. Ils signent environ 80% des accords d'entreprises qui leur sont présentés. Il faut prendre conscience que les salariés travaillent en moyenne 39 heures par semaine. C'est la raison pour laquelle je ne suis pas obsédé par la durée du travail», tacle Jean-Frédéric Poisson. 

à 21:38

Jean-François Copé dénonce «la langue de bois sur les syndicats»

Pour Jean-François Copé, «le but est d'empêcher de bloquer la vie du pays. Pour ça, je ne vois que le référendum d'entreprise. Les salariés et eux seuls voteraient au référendum sans passer par les syndicats qui auraient pour seule mission d'accompagner, et non pas de bloquer. Ils ne sont plus représentatifs».

à 21:37

Nicolas Sarkozy: «On ne va pas travailler plus pour gagner moins»
«Si on est tous candidat c'est qu'on n'a pas forcément les mêmes idées», a souligné l'ancien président de la République avant de tacler son ancien premier ministre François Fillon : «C'est bien de dire qu'on aime le travail, ça en est une autre de permettre aux gens de gagner mieux leur vive. On ne pas va pas travailler plus pour gagner moins.»

à 21:35

François Fillon : «Je veux supprimer la durée légale du travail»

L'ancien premier ministre critique défiscalisation des heures supplémentaires défendue par Nicolas Sarkozy. «Je pense que le redressement du pays passera forcément par le travail. Je veux supprimer la durée légale du travail, et laisser les entreprises libre de négocier via des syndicats ou via référendum», a-t-il affirmé.

Toutefois, s'il prône la liberté complète de négociation de la durée du travail dans les entreprises, il défend le fait que la référence passe de 35 à 39 heures. «Il faut que la fonction publique passe à 39 heures. Sinon il n'y aura pas d'accord dans les entreprises.»

à 21:33

Top 3 des tweets les plus partagés sur le débat
Durant toute la durée du débat, Le Figaro en partenariat avec la plateforme de veille Visibrain, publiera toutes les vingt minutes le top des tweets les plus partagés sur Twitter ainsi que le top des mots-clés les plus utilisés.Dans les 20 dernières minutes, c'est ce tweet de Nicolas Sarkozy qui a été le plus partagé. Découvrez notre Top 3 des tweets les plus partagés.

à 21:32

Bruno Le Maire : «Les 35 heures ont fait perdre le sens du travail» en France
« Les 35h ont fait perdre le sens du travail en France », assure Bruno Le Maire, car elles ont entraîné des pertes d'emplois et une baisse de la valeur du travail. Le candidat est favorable à une négociation avec les entreprises et au sein des entreprises sur le sujet. Bruno Le Maire tacle au passage le syndicalisme actuel et se dit favorable au « syndicalisme des salariés ». Selon lui, le dialogue social est au coeur de la problématique.

à 21:32

Nicolas Sarkozy ne «veut pas être la Martine Aubry de droite»

Sur la durée légale de travail, Nicolas Sarkozy ne souhaite pas explicitement abroger la durée légale de travail à 35 heures : «Je ne serai pas la Martine Aubry de droite. On a eu l'obsédée des 35 heures, on ne vas pas devenir obsédés des 39 heures. Chaque entreprise pourra choisir librement, à condition que toutes ces heures soient payées et que cela se fasse par des référendums d'entreprises. Je confirme la mise en place des heures supplémentaires défiscalisées à partir du moment où on a fixé entreprise par entreprise la durée hebdomadaire du travail.»

à 21:31

Jean-Frédéric Poisson «ne sent pas une liesse collective» pour abroger les 35 heures
Pour Jean-Frédéric Poisson, «si on voulait passer de 35 à 39 heures, il faut se méfier de la complexité de cette opération. «C'est une opération très longue à manier avec d'autant plus de prudence que je ne sens pas une liesse collective chez les entrepreneurs à modifier la durée légale de travail maintenant». 

à 21:30

Juppé prend studieusement des notes, Copé feuillette les siennes
Comme l'expliquent nos deux journalistes présents sur le plateau de l'émission, Blandine Le Cain et Julien Licourt, les candidats profitent de chaque temps mort pour prendre des notes ou les feuilleter.

à 21:28

Pour NKM, le travail indépendant est l'avenir
«Les emplois aidés ne sont clairement pas l'avenir de l'emploi», estime Nathalie Kosciusko-Morizet. Pour la candidate, l'émergence du travail indépendant est l'avenir de la France. Ce sont « des nouvelles opportunités ». En France, « c'est la galère » d'être indépendant, regrette-t-elle toutefois. Concernant les emplois aidés, elle ne compte pas les supprimer brutalement, mais tend tout de même « à les éteindre ».

Lire aussi :
Primaire à droite: NKM est la candidate la plus libérale pour GenerationLibre[3]

à 21:27

Juppé : «Le plein emploi est possible»

Interrogé sur sa proposition de conditionner la dégressivité des allocations chômage à la reprise économique, Alain Juppé s'est dit convaincu que «le plein emploi est possible». «Il existe dans beaucoup de pays autour de nous et dans certaines régions françaises avec un taux à 5 ou 6%».

Le maire de Bordeaux donne six mois aux partenaires sociaux pour se mettre d'accord avant de dégainer une loi. Celle-ci s'appliquerait donc au 1er janvier 2019. «Bien entendu, je maintiens une indemnisation minimum pour ceux qui ont besoin d'être aidé», a-t-il assuré.

à 21:25

Jean-François Copé veut réduire la durée d'indemnisation des chômeurs
Le candidat à la primaire s'explique : «En faisant cette réduction à un an, on s'aligne sur la moyenne européenne. Mais ça ne peut marcher que si, en même temps, on fait tout le reste, c'est-à-dire une baisse massive des charges sociales. Je partage l'avis de François Fillon. Je dis aux chômeurs qu'il n'est pas question de les laisser livrés à eux-mêmes.Cela ne peut se faire qu'à condition, qu'à l'échelle nationale, on a assouplisse le droit du travail.»

à 21:24

Le Maire: contre le chômage, «privatiser Pôle emploi»

«Le travail, pour moi, c'est la priorité absolue», assène Bruno Le Maire. Une question de «fierté» et de «dignité», selon le candidat à la primaire qui estime qu'il vaut mieux «vivre de son travail que des aides sociales». Selon lui, Pôle emploi ne marche pas. «Donc je propose de privatiser Pôle emploi». Il propose par ailleurs la suppression des emplois aidés, qui selon lui ne fonctionnent pas. De plus, le RSA ne permet pas de retrouver un emploi, d'où son idée de proposer des emplois rémunérés en dessous du Smic, pendant un temps limité afin de casser la spirale du chômage en aidant les chômeurs à retrouver un emploi.


à 21:22

Fillon : «Je mise tout sur la baisse des charges» pour lutter contre le chômage

Interrogé sur son programme économique pour lutter contre le chômage, l'ancien premier ministre entend «réduire les charges qui pèsent sur les entreprises et les impôts», et mise sur une politique de l'offre.

«Je pense que l'économie française est à plat, et il faut un choc pour la réveiller. C'est pour cela que je mets tout sur la baisse des charges. La France a besoin de recruter des ingénieurs, des techniciens pour retrouver les sommets.»

Il prévoit une exonération de charges sociales pour les entreprises employant des jeunes en alternance.

à 21:20

Les 7 candidats respecteront le résultat de la primaire
Elisabeth Martichoux, journaliste de RTL, demande à tous s'ils respecteront oui ou non le résultat de la primaire. Sans surprise, tour à tour, les candidats s'accordent pour un « oui ».

à 21:19

VIDÉO - Sarkozy: «Si on se reconnait dans les valeurs de gauche, on vote aux primaires de la gauche»
Nicolas Sarkozy s'est expliqué sur son refus de voir des électeurs de gauche venir voter à la primaire de la droite et du centre: «Il ne s'agit pas de refuser, au contraire mais de faire en sorte que le choix du candidat élu soit sincère et loyal. Si l'on se reconnait dans les valeurs de la gauche, on vote au primaires de la gauche. Cette élection présidentielle se jouera à 4 tours. Ce tour-ci, c'est pour le candidat de la droite et du centre. Si on fait des compromis avant, le candidat n'aura pas le soutien pour faire les réformes nécessaires.»

à 21:19

Juppé : «Quand on veut rassembler, on ne commence pas par exclure»
Alain Juppé doit une nouvelle fois se justifier sur son appel aux électeurs de gauche. «Quand on veut rassembler, on ne commence pas par exclure. Il y a des déçus du hollandisme, s'ils veulent venir ils sont les bienvenus». 

«Il ne s'agit pas de se refuser, il s'agit que cela soit un choix sincère et loyal», a-t-il affirmé.

à 21:17

François Fillon : «Je veux être le président du courage, de l'action et de l'honnêteté»

«J'ai toujours dit que la France était en faillite. Notre pays est en train de se défaire. Je ne propose pas un retour en arrière mais une transformation profonde de la société», a plaidé à son tour François Fillon.

«Je veux être le président du courage, de l'action et de l'honnêteté», a-t-il enfin affirmé.

à 21:16

Alain Juppé : «Je veux restaurer l'autorité de l'Etat et la dignité de la fonction»

Interrogé sur ses motivations qui le poussent à être candidat à la primaire de la droite et du centre, le maire de Bordeaux a assuré que, depuis deux ans, il est allé « à la rencontre de ses compatriotes », et qu'il a « compris leurs inquiétudes et leurs craintes ». «Je suis là ce soir pour leur apporter des réponses », a-t-il argué.

Sa motivation tient en trois points : «Je veux restaurer l'autorité de l'Etat et la dignité de la fonction présidentielle. Je veux que notre économie renaisse.  Je veux éliminer le chômage de masse. Enfin, je veux rénover le système éducatif pour que chaque jeune français ait les mêmes chances de réussir sa vie».

à 21:15

NKM veut construire la «nouvelle France»
Nathalie Kosciusko-Morizet rappelle que tous les candidats présents au débat ce soir sont de la même famille politique, mais elle se positionne comme candidate de la droite du « progrès », « ouverte », qui rassemble. La candidate veut « construire la nouvelle France ». « Ensemble nous ferons mieux demain. » 

à 21:15

Jean-Frédéric Poisson: «Je n'ai pas participé au renoncement» de la droite et du centre

Pour le président du parti chrétien démocrate, "la droite et le centre n'ont fait qu'aménager des pauses, des parenthèses avec les projets de la gauche. Pire ils les ont parfois renforcés. La droite et le centre se sont accommodés de ces projets et ont renoncé. Je n'ai pas participé à ce renoncement. Comme chef de parti, parlementaire, je les ai même combattus. En 2017, il faut saisir cette chance. Mais pour se faire, ne méprisons plus les enjeux de civilisation devant nous."

à 21:14

Bruno Le Maire : «urgence vitale» du «renouveau»

L'ancien ministre de l'Agriculture pense que le système politique est à bout de souffle, que le pays tombe «toujours plus bas». Il a fait le choix de s 'adresser directement aux Français pour expliquer sa motivation dans la course à l'Elysée: « Vous tous qui vous battez tous les jours pour que la France tienne debout ». Il se positionne en seul candidat du « renouveau », une « urgence vitale » pour 2017. « Cela ne tient que de vous »

à 21:12

Sarkozy veut «une alternance forte, énergique et immédiate»

L'ancien président de la République s'explique à son tour pourquoi il veut de nouveau diriger le pays : "Il nous a fallu faire face à la crise la plus grave que le monde ait connu depuis 1929. Imaginez ce qu'aurait été cette gestion avec le gouvernement actuel. Les défis pour notre pays n'ont jamais été aussi importants. L'alternance doit être forte, énergique, immédiate et concrète."

à 21:10

Jean-François Copé débute: «Pourquoi je veux devenir président de la République»
Interrogé en premier, comme le tirage au sort en a décidé, le député-maire de Meaux a expliqué pourquoi il souhaitait devenir président de la République en taclant d'entrée Nicolas Sarkozy, positionné à sa gauche : "Il y a 10 ans, en 2007, j'ai rêvé à la rupture. Malheureusement, on ne l'a pas faite et on a perdu en 2012 avec des Français qui nous ont reproché d'avoir reculé et de ne pas avoir faite ce pourquoi on avait été élus (...) J'ai donc décidé de prendre le flambeau de la rupture."

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